Catégorie : Plaisir de comprendre

  • Ce n’est pas toi qui fait Dieu, mais Dieu qui te fait

    Ce n’est pas toi qui fait Dieu, mais Dieu qui te fait

     

    « Ce n’est pas toi qui fait Dieu, mais Dieu qui te fait.
    Si tu es l’ouvrage de Dieu, attends patiemment la main de ton artiste,
    Qui fit toute chose en temps opportun.
    Présente-lui un coeur souple et docile
    Et garde la forme que t’a donnée cet artiste,
    Ayant en toi l’Eau qui vient de lui
    Et faute de laquelle, en t’endurcissant,
    Tu rejetterais l’empreinte de ses doigts. »

    Saint Irénée de Lyon  (vers 125-202)

     

    . Images : Dans le texte- Pixabay monika1607 , en tête photo Domaine public- Saint Irénée ; Vitraux de Lucien Bégule (1901), Église Saint-Irénée

  • La vertu élève à la perfection Divine

    La vertu élève à la perfection Divine

    “Il est accordé à l’homme de s’élever par la vertu à la perfection divine. Il y a dans la créature un reflet du Créateur qui se révèle  ”

    Maria Valtorta  (1897-1961) a eu la vision de la vie de Jésus Christ. Pour plus d’information sur ses précieuses révélations reconnues par l’église catholique, consulter le site internet suivant.

    . Lire en entier sur  :

            https://valtorta.fr/troisieme -année- vie-publique –de-Jesus/ une -mission-confiée -aux -païens html


    Dans ce passage du livre Jésus écoute ce discours.

    – J’ai dit que… Je me répétais des paroles que j’avais entendues de mon maître d’enseignement (Hermogene) quand j’étais jeune :                                                         .

    « Il est accordé à l’homme de s’élever par la vertu à la perfection divine. Il y a dans la créature un reflet du Créateur, qui se révèle d’autant mieux qu’elle se perfectionne dans la vertu ; c’est comme si elle brûlait la matière au feu  de la vertu. Et il est accordé à l’homme de connaître l’Etre qui, au moins une fois dans la vie d’un homme, se montre à la créature avec une affection sévère ou paternelle, pour qu’elle puisse dire : ‘’ Je dois être bon. Pauvre de moi si je ne le suis pas ! Parce qu’une Puissance immense a brillé devant moi pour me faire comprendre que la vertu est un devoir et qu’elle est signe de la noble nature de l’homme.’’ Vous trouverez cet éclair de la Divinité tantôt dans la beauté de la nature, tantôt dans la parole d’un mourant, dans le regard d’un malheureux qui vous scrute et vous juge, ou encore dans le silence de la personne aimée qui réprouve à part soi une action déshonorante ; vous le trouverez dans la frayeur d’un enfant devant l’un de vos actes de violence, ou dans le silence des nuits quand vous êtes seuls avec vous-mêmes et que, dans la pièce la plus close et la plus isolée, vous percevrez un autre moi, bien plus puissant que le vôtre, qui vous parle avec des mots ineffables. Et ce sera Dieu, ce Dieu qui doit exister, Dieu que la Création adore même sans en avoir conscience, ce Dieu unique qui satisfait vraiment le sentiment des hommes vertueux, eux qui ne se sentent pas satisfaits ni consolés par  nos cérémonies et nos doctrines, ni devant les autels complètement vides, bien qu’une statue les surmonte. (…) »

    Je connais bien ces paroles, car depuis de nombreux lustres, je les répète comme ma loi  et mon espérance. J’ai vécu, travaillé, et aussi souffert et pleuré. Mais j’ai tout supporté et j’espère, avec vertu, rencontrer avant de mourir ce Dieu dont Hermogène m’avait promis que j’allais le connaître. Je me disais à l’instant que je l’ai vraiment vu. Et j’ai entendu sa parole, mais pas comme un éclair ou comme un son sans écho. Mais c’est sous une sereine et très belle forme d’homme que m’est apparu le Divin ; je l’ai entendu, et je suis rempli d’un étonnement sacré. L’âme, cette réalité que les hommes véritables admettent, mon âme t’accueille, ô Perfection, et elle te dit : “ Enseigne-moi ton chemin, ta vie et ta vérité pour qu’un jour moi, qui suis un homme solitaire, je m’unisse à toi, qui es la suprême Beauté. »


    . Image :  Pixabay – bhpsundra624 

  • Je t’aime tel que tu es, de Mère Teresa

    Je t’aime tel que tu es, de Mère Teresa

    Je t’aime tel que tu es

     

    Voici que je me tiens à la porte et que je frappe.
    C’est vrai ! Je me tiens à la porte de ton coeur, jour et nuit.
    Même quand tu ne m’écoutes pas, même quand tu doutes
    que ce puisse être Moi, c’est Moi qui suis là.
    J’attends le moindre petit signe de réponse de ta part,
    le plus léger murmure d’invitation, qui me permettra d’entrer chez toi.
    Je veux que tu saches que chaque fois que tu m’inviteras,
    je vais réellement venir. Je serai toujours là, sans faute.
    Silencieux et invisible, je viens, mais avec l’infini pouvoir de mon amour.
    Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner,
    de te guérir, avec tout l’amour que j’ai pour toi ;
    Un amour au-delà de toute compréhension, un amour où
    chaque battement du coeur est celui que j’ai reçu du Père même.
    Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimé.
    Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force,
    de te relever, de t’unir à moi, dans toutes mes blessures.
    Je vais t’apporter ma lumière. Je viens écarter les ténèbres
    et les doutes de ton coeur. Je viens avec mon pouvoir
    capable de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.
    Je viens avec ma grâce pour toucher ton coeur et transformer ta vie.
    Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme.
    Je connais tout de toi. Même les cheveux de ta tête, je les ai tous comptés.
    Rien de ta vie est sans importance à mes yeux.
    Je connais chacun de tes problèmes, de tes besoins, des tes soucis.
    Oui, je connais tous tes péchés, mais je te le redis une fois encore :
    Je t’aime, non pas pour ce que tu as fait, non pas pour ce que tu n’as pas fait.
    Je t’aime pour toi même, pour la beauté et la dignité que mon Père
    t’a données en te créant à son image et à sa ressemblance.
    C’est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée,
    une beauté que tu as souvent ternie par le péché,
    mais je t’aime tel que tu es.

    • À lire sur le site :

    https/: Une prière de Mère Teresa – Notre-Dame du Rosaire (lerosairesaintmaur.org)


     

    . Image : Pixabay – bhpsundra624

  • L’hostie

    L’hostie

    « L’hostie, dans les rites liturgiques chrétiens, est du pain sans levain que l’officiant consacré pendant la célébration de l’Eucharistie pour le partager avec les fidèles au cours de la communion. Dans la théologie catholique, l’hostie devient le corps du Christ, ressuscité d’entre les morts, et dont on célèbre la résurrection le jour de  Pâques.»                                                   Définition de :

    .Wikipedia (FR)


     

    Évangile selon Saint Jean 6, 52-59

    En ce temps-là, les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.
    De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. » Voilà ce que Jésus a dit alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm.


     Le pain des fortsCFC

    (f. Pierre-Yves)

    http://Lit 66 1988http://www.cfc-liturgie.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=1144&Itemid=253

    Le pain des forts
    Le pain des anges,
    Le pain venu du ciel
    – Victoire sur la mort –
    Tu le prends, tu le manges,
    Tu nais à l’essentiel,
    Tu nais à chanter sa louange.

    Le vin du Roi,
    Le vin des noces,
    Le vin du cœur percé,
    – Annonce de la joie –
    Tu le prends, il exauce
    Ton vœu de liberté,
    Ton vœu d’échapper à la fosse.

    Le corps en croix,
    Le corps en peine,
    Le corps des sanctifiés
    – Mystère de la foi –
    Il te prend, il t’entraîne,
    Tu vis en vérité,
    Ta vie se déploie dans la sienne.

     


    Témoignage de Claudine Haguet  

    « J’ai photographié le Christ mort sur la croix.  Il est apparu sur une photo prise pendant la messe au moment où le Père Jean Marie dans la cathédrale de Cervione levait le calice en disant ” ceci est mon sang”. Jésus crucifié n’était pas visible à l’oeil nu. Notre Messie était sans vêtements, maigre, décharné, le regard vide,.. Le coup plié en deux,  sa tête tombe devant lui.  Son corps  affaissé et distendu pend sur la croix. Dépourvu de tout. Les muscles de son bras droit sont déchirés sous l’épaule ; on voit l’os. Une goutte sort d’une blessure reçue sur sa poitrine, à droite. Le clou sortant de sa main droite est bien visible. Son visage ressemble à celui du Christ du Saint suaire de Turin. Jamais aucun crucifix ne m’a montré un Christ aussi vidé (de son sang, … ) Il a manifestement TOUT donné.

    Rien que de vous en parler  j’en ai la chair de poule. Comprenez-bien, il ne s’agit pas d’une image, d’un dessin ou d’un divertissement visuel : L’ÉTERNEL EST LÀ, et il souffre – il est mort sur son supplice ! Et moi, je m’interroge !  Est-ce que j’accepte le mien ? Est-ce que je m’accomode de ma vie et satisfais à mes obligations ?  Est-ce que je gère pacifiqement  mes frustrations, accepte  mes fatigues, mes angoisses, mes peurs, mon travail, mes limites, l’absurdité de tous les jours …

    Quand  je l’ai vu apparaître sur l’ordinateur, j’ai pleuré ! Si Sa place est là, où est la mienne ? Je me sentais tellement  insignifiante devant tant de grandeur. Nous, misérables vers de terre, nous ne méritons pas un tel sacrifice de Celui qui peut  trés bien se passer de nous.

    Une question s’impose : comment fait-Il pour nous aimer ainsi ? Avez-vous une réponse ?

    Une telle souffrance ! Nous sommes tous concernés. Alors, comme nous ne la méritons pas, comme je ne la mérite pas, je dois faire tout mon possible pour en être digne. Que de chemin me faut-il parcourir ! Il faut que j’arrive à Lui exprimer ma gratitude, pour arriver à Le consoler du mieux que je peux de l’ingratitude ; de la mienne et de celle de mes frères et soeurs qui forts de leur ignorance contribuent à faire perdurer Son agonie. .. jusqu’à la fin des temps. Ils sont trop nombreux ceux qui préfèrent se donner aux vices et à l’orgueil, quitte à tout détruire en eux et autour d’eux.

    Cette photo je l’ai montrée à de nombreux  prêtres de l’île, et à d’autres, comme à mon entourage. Les réactions varient. Je n’en tire aucune gloire. Je ne suis qu’une indigne messagère : The delivery boy. Mon souhait est de les réconcilier avec l’Éternel– ou- de les renforcer dans l’Espoir en mettant une goutte de joie dans leur coeur, un sourire sur leur lèvres.

    Voyez-vous malgré tout j’hésite à la publier. Cette souffrance du Christ, sont dénuement, c’est tout sauf du cirque. On n’est pas dans la recherche du sensationnalisme. Notre Sauveur est sacré. Il représente le début et la fin de l’humanité. Par son acte il concrétise nos devoirs, et notre besoin d’humilité. Qui choisit de le refuser, refuse Sa vie, LA VIE. Qui tourne délibérément le dos à la croix désire l’anéantir avec toute sa signification, sa valeur. Comprennent-ils qu’ils suppriment LA VIE, abattent le joyau de nos coeurs, l’Espérance, et enfin… se détruisent eux-mêmes ?

    L’Eucharistie, la communion en état de grâce, c’est accepter d’inviter dignement de bon coeur et le pain de vie à venir faire son bouleversement dans notre vie.

    J’ai pris une photo, le Christ apparait crucifié pendant la messe, et certains  en y jetant un coup d’oeil distrait me disent : ” de toute façon je suis rationnel ; suis haté. Mai je crois quand même à quelque chose, l’énergie des arbres du soleil… bla bla… ”

    Je m’interroge. Peut on nier de voir un arbre, un amimal, une montagne photographiés ! Peut on nier leur existence? La photographie ne peut enregistrer que ce qui existe ! Comment est-il possible de rationnellement nier l’évidence, ce qui crève les yeux ?


    . Quelques textes bibliques : 

    Jn 10:37- Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas ;
    Jn 10:38- mais si je les fais, quand bien même vous ne me croiriez pas, croyez en ces œuvres, afin de reconnaître une bonne fois que le Père est en moi et moi dans le Père. “

    Marc 8
    17 Jésus, l’ayant connu, leur dit : Pourquoi raisonnez-vous sur ce que vous n’avez pas de pains? Etes-vous encore sans intelligence, et ne comprenez-vous pas? Avez-vous le coeur endurci ? 18 Ayant des yeux, ne voyez-vous pas? Ayant des oreilles, n’entendez-vous pas? Et n’avez-vous point de mémoire? 19 Quand j’ai rompu les cinq pains pour les cinq mille hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés ? Douze, lui répondirent-ils.


     Mes chers amis prions ensemble :

    « Seigneur Jésus, Sainte Vierge Marie, Protégez- vos enfants qui vous aiment et s’abandonnent à vous ! »


    >> À lire : Le Christ sur la croix m’a dit


    . Images Pixabay : (en tête)  norbert47, (dans les textes) Philip Barrington et Weinstock

     

     

     

  • Saint Pierre :  Ne rendez pas mal pour mal

    Saint Pierre : Ne rendez pas mal pour mal

    ” Enfin, vous tous, en esprit d’union, dans la compassion, l’amour fraternel, la miséricorde, l’esprit d’humilité,…”

    I Pierre -chapitre 3

     

    08 – Enfin, vous tous, en esprit d’union, dans la compassion, l’amour fraternel, la miséricorde, l’esprit d’humilité,

    09 – ne rendez pas mal pour mal, insulte pour insulte. Bénissez, au contraire, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin d’hériter la bénédiction.

    10 – Qui veut, en effet, aimer la vie et voir des jours heureux doit garder sa langue du mal  et ses lèvres des paroles fourbes,

    11 – s’éloigner du mal et faire le bien, chercher la paix, et qu’il la poursuive.

    12 – Car le Seigneur a les yeux sur les justes et tend l’oreille à leur prière, mais  le Seigneur tourne sa face contre ceux qui font le mal.

    13 – Qui donc vous ferait du mal, si vous devenez zélés pour le bien ?

    14 – Heureux d’ailleurs quand vous souffririez pour la justice ! N’ayez d’eux aucune crainte, ne soyez pas troublés.

    15 – Au contraire, sanctifiez dans vos cœurs le Seigneur Christ, toujours prêt à la défense contre quiconque vous demande raison de l’Espérance qui est en vous.

    16 – Mais que ce soit avec douceur et respect, en possession d’une bonne conscience, afin que, sur le point même ou l’on vous calomnie, soient confondus ceux qui décrient votre bonne conduite dans le Christ.

    17 – Car mieux vaudrait souffrir en faisant le bien, si telle était la volonté de Dieu, qu’en faisant le mal.

    18 – Car le Christ, lui aussi, a souffert pour les péchés, une seule fois, lui, le juste, pour les injustes, afin de vous introduire devant Dieu ; il a été mis à mort dans la chair, mais vivifié dans l’Esprit.

     

     

  • Lève-toi et marche

    Lève-toi et marche

    Lazare ressuscité : « Nul prophète n’a jamais pu rassembler ce qui était décomposé, en plus que mort. Dieu l’a fait »

    Jésus, dit, ” vis” à la corruption et elle s’est faite chair

    • L’Évangile tel qu’il m’a été révélé , de Maria Valtorta, éditions Centro Editoriale Valtortano, livre 8 , pages 66-67

    « Dieu vous a répondu. Nul prophète n’a jamais pu rassembler ce qui était décomposé, en plus que mort. Dieu l’a fait. Voilà le témoignage vivant de ce que je suis. Il y eut un jour où Dieu prit de la boue, lui donna une forme et y insuffla l’esprit de vie et ce fut l’homme. J’y étais pour dire :  ‘’ Que l’on fasse l’homme à notre image et notre ressemblance ’’, car je suis Le Verbe du Père.

    Aujourd’hui, moi, Le Verbe, j’ai dit à ce qui était encore moins que de la  boue ; à la corruption : ‘’ Vis ’’ et la corruption s’est faite de nouveau chair, une chair intègre, vivante, palpitante. La voici qui vous regarde. Et à la chair j’ai réuni l’esprit qui gisait depuis des jours dans le sein d’Abraham. Je l’ai rappelé par ma volonté car je puis tout, Moi, le Vivant, Moi, le Roi des rois auquel sont soumises toutes les créatures et toutes les choses. Maintenant que me répondez-vous? »

    Lazare ressuscité  – Jean 11 ; 38-44  

    « Alors Jésus, frémissant à nouveau en lui-même, se rend au tombeau. C’était une grotte, avec une pierre placée par-dessus. Jésus dit : ’’ Enlevez la pierre ! ’’ Marthe, la sœur du mort, lui dit :   ’’ Seigneur, il sent déjà : c’est le quatrième jour.’’ Jésus lui dit : ’’ Ne t’ai-je pas dit que si tu crois,  tu verras la gloire de Dieu ? ’’ On enleva donc la pierre. Jésus leva les yeux et dit : “ Père, je te rends grâces de m’avoir écouté. Je savais que tu m’écoutes toujours; mais c’est à cause de la foule qui m’entoure que j’ai parlé, afin qu’ils croient que tu m’as envoyé.’’ Cela dit, il s’écria d’une voix forte: ’’ Lazare, viens dehors ! ’’.

            Le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et son visage était enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : ’’ Déliez-le et laissez-le ’’ »

     

      Guérison d’un infirme à la piscine de Bethzatha – Jean 5 ; 8-11

     « Jésus lui dit : ‘’ Lève-toi, prends ton grabat et marche. ‘’ Et aussitôt l’homme recouvra la santé ; il prit son grabat et il marchait. »


    . Images Pixabay : en tête -j plenio , dans l’article – 7089643/9689

  • La foi sauve

    La foi sauve

     

     

    Épitre de Saint Paul aux Philippiens : chapitre 3 ; versets 8-10 

    « Bien plus, désormais je considère tout comme désavantageux à cause de la supériorité de la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur. À cause de lui j’ai accepté de tout perdre, je considère tout comme déchets, afin de gagner le Christ, et d’être trouvé en lui, n’ayant pas comme justice à moi celle qui vient de la Loi, mais celle par la foi au Christ, celle qui vient de Dieu et s’appuie sur la foi ; le connaître , lui, avec la puissance de sa résurrection et la communion à ses souffrances, lui devenir conforme dans sa mort. »

     

     

    I Pierre chapitre 1 ; versets 22-25 

    « En obéissant à la vérité, vous avez sanctifie vos âmes, pour vous aimer sincèrement comme des frères. D’un cœur pur. Aimez-vous les uns les autres sans défaillance, engendrés de nouveau d’une semence non point corruptible, mais incorruptible : la Parole de Dieu, vivante et permanente. Car toute chair est comme l’herbe et toute sa gloire comme fleur d’herbe ; l’herbe se dessèche et sa fleur tombe ; mais la Parole du Seigneur demeure pour l’éternité… » >> Lire la suite du chapitre dans la bible


    . Images Pixabay :  FuNlucky  (en tête) , ClKer_Free _Vector_Images (dans texte)

  • Mon Sauveur m’attend. Il tend ses mains à qui réagit !

    Mon Sauveur m’attend. Il tend ses mains à qui réagit !

     

    Quand le Seigneur nous engage sur un chemin difficile, il s’engage lui-même à nous y soutenir !

     

    Quand tout va mal et que nous nous effondrons, nous sentons bien que nous avons touché  les limites de notre humanité. Dieu alors arrive. Il nous dit: «  Lève-toi !  »  Ce sont des mots semblables qu’il prononce quand il ressuscite Lazare (Jean 11; 43), alors que le corps du mort était en totale putréfaction. « Lève-toi , prends ton grabat et marche ! », dit il    à l’infirme (Jean 5 ; 11) incapable de marcher depuis 38 ans.

    Dans ces moments impossibles, Jésus nous conseille, comme à ceux qu’il a miraculé :« Il te faut des forces mon ami, car ton chemin est encore long. Dresse-toi, secoue-toi, fais quelque chose !  Lève-toi, que je te sauve. As-tu envie d’être défendu ? Viens vers moi prendre le pain  de vie ».

     

    Oui ! Jésus est le pain de vie, il est à la messe dans l’eucharistie, mais sa présence se manifeste également dans cette main amicale qui me tape sur l’épaule aux moments de tristesse. Il se manifeste dans cette parole gentille qui me réconforte quand j’ai soif de tendresse.       

     Alors, pourquoi manquer de réactivité dans mes épreuves ? Un médecin peut-il  guérir  qui refuse de se soigner ? Si je laisse les malheurs m’écraser je tourne alors  le dos à Dieu, et c’est le diable qui  se délecte.                                                                              

    Lorsque tout devient pénible, comme il est bon de trouver le ressort pour surmonter ses difficultés. ……………………………………………..     Reprendre le dessus n’est-ce pas l’unique moyen pour progresser et se rendre de plus en plus grand ?  De cette manière on  devient un HOMME ; sûrement pas quand tout va bien, pendant que tout baigne dans le bien-être… et coule de source.

    Devenir  un Homme, une Femme,  c’est prendre  la vie comme elle vient. Et il s’agit vraiment de l’accepter avec ses hauts et ses bas.


    . Images : En tête © cheminer vers l’Essentiel- dans le texte: Pixabay- Adina Voicu

  • Philosophie de vie de Aaron Russo, producteur de films (1943-2007)

    Philosophie de vie de Aaron Russo, producteur de films (1943-2007)

    « Je pense que le point important c’est d’aimer ce que l’on est. Si tu ne t’aimes pas, rien n’a plus de sens. T’aimer cela signifie qu’il faut que tu te respectes.»

    >> Visionner:  Aaron Russo – L’interview en français (2007) – YouTube

    Extraits …

     

     Aaron Russo, quelle est votre philosophie de vie ? Qu’est-ce que vous pensez que la vie signifie ?  

     

    Je pense que le point important c’est d’aimer ce que l’on est. Si tu ne t’aimes pas, rien n’a plus de sens. T’aimer cela signifie qu’il faut que tu te respectes. Te respecter cela signifie entreprendre des actions respectables. Quel est le point de vivre si tu ne t’aimes pas ? Tu peux avoir tout l’argent du monde, mais si tu te regardes dans le miroir et que tu n’aimes pas ce que tu y vois, où est l’intérêt ?

     

     Aussi pour moi la chose la plus importante de toute c’est d’aimer ce que  je suis. C’est pourquoi je prends des mesures uniquement quand elles sont respectables, et j’essaie de mener une vie de caractère, d’honnêteté et de sincérité.

     

     

    Je pense que chacun a la possibilité de moduler son caractère comme un sculpteur forge un morceau d’argile. On dit aussi que le léopard ne pourra    jamais changer ses taches. Je ne crois pas ça. Je crois que les gens ont  la totale possibilité de forger leur caractère selon ce qui doit être juste dans leur vie, selon quels sont leurs idéaux. C’est ce que j’essaye de faire dans ma vie.


    . Image Pixabay : Mysticartdesign

     

  • Le pardon

    Le pardon

     

    Réfléchissons : Le pardon soulage plus celui qui l’accorde que celui qui le reçoit. Il libère le cœur des sentiments d’animosité, de rancœur, d’esprit de vengeance.  

    Il empêche la tristesse et permet une vision plus clairvoyante et optimiste de la vie.  Il dédramatise les faits, harmonise les humeurs, relâche les tensions physiques et mentales. Une fois le corps et l’esprit libres, tout est prêt pour l’élaboration et le développement de la vie. Le pardon procure donc une porte grande ouverte au bonheur !

     💡 Personne ne peux construire quand il est aux prises avec l’amertume qui lui ronge le sang.

    Une personne en colère suffoque et étouffe. Elle ne raisonne plus. Son esprit de vengeance (que son imagination infertile alimente) l’entraine à la violence (actes et/ou paroles) et enflamme de futures rancœurs.

     💡 Celui qui pardonne sait gérer ses frustrations. Fort de son humilité, il comprend qu’il n’est pas le centre du monde. Il apprend à faire des efforts sur lui-même et accepte de ne pas avoir du pouvoir sur tout. La personne qui passe l’éponge refuse de s’attacher à l’orgueil, et désire chasser tout mauvais sentiments qui  l’assaillent et l’habitent.

     💡 Celui qui pardonne est accommodant. Indulgent, il voit dans l’autre, non un obstacle à ses désirs, mais une personne faillible ; comme lui-même.

    Il s’agit ici de comprendre qu’il est très facile d’avoir le réflexe de la colère et de mal évaluer une situation. Mal disposé, on peut se fâcher pour un évènement mal interprété, et il est toujours bénéfique de favoriser le dialogue au lieu de se braquer et de juger. Les émotions du moment souvent difforment les faits qui sont mal compris ; ce qui engendre des rancœurs injustifiées.                                                                                                                                   

     💡 Il faut plus de force et de courage pour s’excuser, que pour fuir une situation qu’on a laissé négligemment pourrir. L’humilité et la sagesse impliquent une grandeur d’âme et une dignité qui forcent l’admiration.

     💡 En demandant pardon pour mes fautes, mes maladresses, en réfléchissant sur mes erreurs et en les regrettant, je permets à l’Esprit Saint, Esprit d’Amour, de Sagesse et de Joie, d’ouvrir de nouveaux possibles dans ma vie et dans mon entourage. (favoriser la confession auprès d’un prêtre avec qui on est à l’aise)

     💡 De plus, avec un peu de tact je peux m’approcher de mon semblable au moment où il est capable de s’investir dans la conversation souhaitée. Il est sage et utile d’attendre, parfois même des années, pour résoudre un différent. En attendant j’évite de nourrir de l’hostilité. L’une et l’autre personne peuvent ne pas avoir encore la maturité nécessaire pour comprendre les tenants et les aboutissants de leur désaccord. … De plus, l’animosité entre les personnes s’estompe habituellement avec les sourires, la prière et  le temps.   


                                                                                                                             

                         «  On ne tue pas la haine par la violence,                                                       on la déplace »  C. Haguet

     

    … et elle nous retombe alors dessus sous une autre forme, dans un autre conflit, par l’intermédiaire d’autres évènements et personnes. Enchainé dans cette optique le furieux s’enfonce alors dans la spirale infernale démente du crime, de la honte et de sa perdition.

     * À savoir : Les personnes mauvaises se complaisent à nuire et subsistent habitées par des sentiments d’hostilité.  Si une telle personne disparait mal intentionnellement, l’esprit de haine délogé de son habitacle avec brutalité change alors de place pour venir séjourner ailleurs … mais toujours autour du violent ; ce vengeur,  avec qui elle a tissé des liens.  Ainsi rien n’est résolu ! (Note pour ceux qui ont une vision catégorique de résolution de leurs conflits). C’est sans parler du sang des innocents versé par des misérables calculs !

    Ne pas confondre la violence méchante et la force vitale de l’Amour. Cette dernière  éradique toute haine avec sagesse ; en la rendant inopérante, impuissante.

    >> Lire l’article : Le Christ sur la croix m’a dit

    On dit en anglais :  « Like attract like » -> Loi d’attraction : l’amour fomente et attire l’amour,  la méchanceté invite la cruauté et ne conduit qu’à la méchanceté.


     

    💡 Celui qui bénit l’offenseur se protège en évitant de tisser des liens avec l’esprit les pensées d’animosité. Dieu intervient pour apporter Sa paix à celui qui souffre des abus.  La justice des hommes, faillible comme eux-mêmes, ne punit pas tous les crimes. Parfois même, elle en protège ou favorise quelques uns.  Il existe des hommes malveillants, à l’intelligence méchante.  ………………………………………………………………………………….                                                                                                       C’est un fait. Ici, rien de nouveau sous le soleil !                                                                                                                                                                                     

    Alors pourquoi s’attarder à juger ? Pensons plutôt à éviter toute violence en s’en remettant à la justice Divine qui elle, soyez en sûrs, n’épargne personne et frappe plus dur.  Et enfin, si je laisse à Dieu le soin de trancher et de punir, je me décharge d’un poids qui m’entrave.Dans ces conditions, dégagé de cette contrainte, je peux me déployer librement à construire et entretenir LA VIE.

     

    -> Pour les grands crimes parfois encouragés par la justice humaine : Gardons à l’esprit que le mal n’est jamais impuni.  Tout est matière de temps ! Le Tout-Puissant, qui voit tout et lit dans les cœurs, n’épargne jamais celui qui refuse de se repentir et rejette volontairement son amour.  Reposons-nous donc sur Sa bonté. Laissons au Très-Haut  le soin d’appliquer Sa justice, tout en se protégeant pour le mieux afin d’éviter toute exposition à la malveillance. La foi sauve !

    > Lire Philosophie de vie de Aaron Russo, producteur de films (1943-2007)

     


      Sagesse  Chrétienne Orthodoxe :  

      développer  bienveillance et patience  

     Qu’as tu a regarder la paille qui est dans l’oeil de ton frère? Et la poutre qui est dans ton oeil à toi, tu ne la remarques pas !               Matthieu 7; 3 

    Livre : Le saint moine Théodore de Sanaksar, sa vie et ses enseignements − Éditions Le petit pélerin russe,

    ♥  Pages 82-83 : « Un frère qui blesse un autre frère est comme fiévreux ; s’il commet un péché à l’égard du prochain, il est hors la loi : il ne se connaît pas lui-même et est dépourvu d’humanité. Celui qui n’a pas de compassion pour son frère et ne l’aide pas, ne le guérit pas avec la patience et ne le sauve pas avec le pardon, n’est pas lui-même en bonne santé. Il est malade, infirme : un tel homme ne possède pas la charité. Tout homme doit penser à son propre sujet qu’il est pécheur et il doit haïr la vengeance. (…) Cède au pécheur, pardonne à celui qui se repent, afin que le jour où tu pécheras, ta charité soit pour toi une récompense et non pas un don. Celui qui pardonne s’est affranchi des tourments, il a anticipé le Juge ; en ayant évité de juger, il a préparé pour lui-même le pardon avant même de n’avoir pas péché. (….) et nous procurons à nous-même une récompense éternelle grâce à notre patience … »

    ♥  Page 68 : « (…)  Il ne nous suffit pas de demeurer seulement dans l’abstinence des passions séduisantes mais dans la patience, même jusqu’à la mort, pour la vérité divine : c’est là que se situe notre lutte contre l’ennemi et notre victoire complète sur lui. Dieu a établi pour nous une vie temporaire sur la terre afin que ce soit au travers d’une vie aussi difficile que se révèle parfaitement l’amour que nous portons à Dieu. C’est la raison pour laquelle nous avons été créés fils de Dieu et héritiers de son Royaume (si nous ne perdons pas volontairement cet héritage au travers des passions). »

     


     Pour aller plus loin