Auteur/autrice : Cheminer vers l’essentiel

  • Bonjour et paix à toi

    Bonjour et paix à toi

    Ne fais confiance qu’à l’Amour.
    Il peut tout, Il veut Tout !
    Mets-y tout ton cœur, fais-en l’expérience, ne doute pas
    et surtout persévère !
    Pourquoi avoir peur de la vérité ? Comme toute la création tu as été conçu(e)
    naturellement par l’Amour et ton semblable t’est apparenté. Si tu cherches à bien
    l’accueillir en vivant avec bienveillance, tu apprendras à régler tes humeurs, à ajuster tes actes :
    tu t’accepteras enfin !
    Désires-tu vraiment te faire plaisir ? Alors efforce-toi à voir et à apprécier le Bien car Lui
    seul efface toute douleur causée par la froideur et le mécontentement ; la tienne et
    celles de tes frères et sœurs.


       Message reçu sous inspiration en priant le 27-09-2020 

    La souffrance est une prédisposition à l’Amour car le moi  rendu vulnérable est anéanti. Elle est une source de bienfait pour qui s’oriente vers les dards lumineux et réconfortants du soleil. La joie découle de cette lumière bienheureuse et affectueusement, elle répand sa force dans celui-celle qui affaiblit se donne à sa bonté.

      Pourquoi avoir peur de l’Amour ?

     Alors que sans Lui vous êtes réduits à une interminable souffrance ? Investissez dans ce qui vous apporte du bien … pas dans l’illusion d’une sécurité qui ne porte aucun fruit.  Investissez dans l’Amour et vous trouverez votre demeure qui est cet endroit unique où vous aurez une place ; celle qui est faite pour vous et pour laquelle vous êtes destinés.  Pourquoi avoir peur de l’Amour alors qu‘il n’est que construction, joie, réconfort ? Comme il est bon d’apprendre à s’y mouler, à s’y lover, sans crainte, sans préjudice, sans retenue. Confiance, l’Amour ne trompe pas, il ne fait pas miroiter de faux miracles ni de fausses espérances. Il vous conduit là où vous êtes destinés, où vous devez vous rendre, où vous êtes chez vous, en toute plénitude.      

     Ne refusez pas l’Amour qui vous supplie et vous attend. Offrez-vous à Lui sans réserve et sans attendre. Ne perdez pas ce précieux temps qui mal employé peut vous éloigner de Ses Divines bontés.

     N’ayez pas peur de l’Amour et jouissez sans attendre de Sa sécurité qui ne leurre pas. Si vous refusez l’Amour vous perdrez votre seul soutien, car seul l’Amour construit … rassure … épanouit. C’est uniquement dans Sa Simplicité que repose votre âme : en toute plénitude. L’Amour rassasie, comble, réconcilie avec soi-même et son Créateur… Il harmonise les sens, apporte la joie, conduit à l’éternité des délices de Sa Paix.

    ♥  Il existe une prédisposition à l’Amour : la confiance en Sa légitimité, Ses bienfaits, l’abandon total à Ses grâces 

     Répétez avec moi et ceci plusieurs fois :

    « Jésus ! Jésus! Jésus ! J’ai confiance en l’Amour,  J’ai confiance en l’Amour, … »

    Et au fur et à mesure que vous avancez dans la prière faites-vous de plus en plus petits au pied de la croix de Jésus, Le Sauveur, Votre Rédempteur Alors la haine s’éloignera de vous, les griffes de la crainte, de la peur, et de la méfiance qui s’accrochent à vous se desserreront progressivement de votre cœur pour ainsi libérer vos corps et esprit de leurs impressions malsaines.

    Fils et Filles de l’Amour ne reniez pas votre Père Éternel où vous serez les victimes éternelles d’un mal qui ne vous lâchera jamais !  Fuyez toute sortes d’illusions. Ce qui ne conduit pas à l’Amour, vous réduit au mal. Il n’existe pas d’autre alternative.

    ♥  À quoi reconnaissez-vous l’Amour ?  L’Amour est si SIMPLE ; il aime !

    ♥  Le Mal, lui, tente de négocier avec ceux qui s’efforcent de demeurer dans l’Amour en les flagellant d’insinuations  tortueuses et mauvaises. Le Mal tente de pervertir toute bonne volonté qui se penche sur l’Amour. Les suggestions du Mal cherchent à décourager toute noble entreprise ou pensée, tout acte de tendresse.

    ♥  Votre force contre ce poison (le Mal) ? Communiez au corps et au sang du Christ (assister à la Sainte Messe en  état de grâce), priez, priez, entre autres le chapelet tous les jours et n’oubliez pas de regretter vos fautes. Vous renforcerez ainsi votre immunité contre le Mal. Il n’y a pas de médicament miracle ni de pratique magique. Il n’y a que la bonne volonté pour s’offrir à l’Amour et les saints sacrements de l’Église, legs du Christ-Sauveur, pour vous y renforcer.  Amen !

    ♥   les bonnes suggestions sont la voix de l’Amour. Elles s’affirment dans leur droiture.  Les suggestions douteuses sont les insinuations du Malin qui tâche de vous attirer dans les méandres de ses filets maudits ; comme une araignée tisse sa toile pour mieux pouvoir engluer et dévorer ses victimes

    ♥  Votre vie, votre choix !

    Étirez vos bras et les fibres de votre cœur vers la Lumière Divine  et Elle vous propulsera dans Ses bras bénits qui sont votre foyer, votre demeure légitime.


    À toi de jouer !

    Questionnement

    L’Amour est croissance, la haine dégénérescence. J’ai bien compris que pour vivre en accord avec moi-même et mon entourage, l’Amour est une force indispensable. Mais , … 

      Difficile de définir mes priorités ! – Entre le besoin inné de sécurité, nos peurs et notre désir de bonheur, comment être sûr de pouvoir réagir correctement à chaque situation ?

      Quelle est ma propre définition de l’amour ? – Aimer, n’est-ce pas ne pas répandre de haine, en moi et autour de moi ? – Cela signifie sans doute bousculer quelques-unes de mes habitudes. – Lesquelles ?

      Ce que j’observe m’influence.                                                                                                        

    – Suis-je attiré par les actes et les récits traitant de bienveillance ? – Ou, est-ce que je passe mon temps et écouter des critiques, des histoires relatant des drames,… – Le malheur et la peur m’excitent-ils ?  – Suis-je insensibilisé au malheur d’autrui ?  – De quelle manière mon comportement est-il inspiré par ce que je regarde et écoute ?

    >>  À lire (suite) : L’Enfer existe : je me suis vue arriver sur ses rives 


     La publication de l’association : un encouragement

              « Un témoignage aussi poignant que surprenant ! »  Anselmo Santini, philosophe     

    Ce livre illustré inspirant*, accompagné d’exercices et de réflexions,  ouvrira une à une les portes de ton cœur à un bonheur inespéré.

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    . La couverture du livre est de  © Cheminer vers l’Essentiel

  • L’enfer existe ! Je me suis vue arriver sur ses rives !

    L’enfer existe ! Je me suis vue arriver sur ses rives !

    Quand un songe est un avertissement ne vous en faites pas, vous le savez ; le corps sait faire la différence entre l’eau froide et l’eau bouillante, même s’il ne peut pas l’expliquer.

    J’arrive en Enfer ! Songe du 2 juillet 2014 de Claudine. D. Haguet

     

     🙁  Première année de conversion ; je veux être libérée du démon, mais je ne désire pas changer toutes mes habitudes. Je ne comprends toujours pas que le péché m’a façonnée à sa guise, et encore moins pourquoi je devrais me priver de certaines choses. Texte écrit encore sous le choc, dès le réveil, en plein milieu de la nuit. Style haletant, hachuré ; comme la terreur vécue.

    J’ai fait un rêve, disons plutôt un épouvantable cauchemar. Mes yeux sont dilatés d’effroi. Quand un songe est un avertissement ne vous en faites pas, vous le savez ; le corps sait faire la différence entre l’eau froide et l’eau bouillante, même s’il ne peut pas l’expliquer. L’appréciation se justifie par l’expérience. Et cette expérience impossible de la passer sous silence. Elle nous touche, chacun d’entre nous, dans sa chair unique, et nous concerne tous !

    Voici donc ce songe vécu :

    « On était plein de gens. Nous faisions partie d’un voyage organisé.
    On nous faisait tous marcher dans des paysages magnifiques, dans une forêt dense et luxuriante comparable à celles que j’ai vues dans l’Australie tropicale. Nous étions très joyeux et plaisantions sans frein.
    Nos guides étaient sarcastiques.👿
    Regroupés en colonne, comme un troupeau, nous étions très, mais vraiment très nombreux. Nous formions un imposant cortège d’hommes et de femmes qui se suivaient en rigolant. L’ivresse de notre gaité, nous rendait fiers, et dans notre euphorie on ridiculisait tout ce qui se trouvait autour de nous. Nos bergers sarcastiques stimulaient cet orgueil et encourageaient la grossièreté de nos plaisanteries.

    On était tous hilares !

     …  Et voici que nous arrivons à un pont de type suspendu.
    Là, un des guides nous avertit :
    « Ici, vous rentrez dans un royaume, un domaine différent. Il y a un nouveau jeu qui se prépare. »
    Nous, on ne savait pas quoi !

    Le groupe qui traverse le pont continue à se marrer et à railler… Nous avançons toujours !
    À deux pas il y a cette énorme rivière, disons, … inquiétante.
    Nous étions immergés dans un territoire de style disons ” indou ” (note : de style seulement, il ne s’agit pas de la religion), avec des statues étranges, une ambiance mystérieuse, ” indoue ” ?
    Chaleur humide, moiteur tropicale collante ; l’atmosphère est très inconfortable. Malgré tout, on continue à avancer sans ralentir le pas en longeant la rivière. Les évènements deviennent alors plutôt difficiles à expliquer.

    ⊗ Une fois tous bien avancés plus avant, j’observe que nos guides goguenards montent d’un cran en effronterie. Ils nous répètent avec fermeté, leur autorité croissant avec notre dépendance, qu’un nouveau divertissement se prépare. 
    En voici la règle : de la rivière va surgir une immense vague écœurante de boue poisseuse qui débordera pour s’agripper à nous et nous entrainer. Le ‘’ jeu ’’ consistera, dans ces conditions, à faire notre possible pour s’accrocher à tout ce que l’on pourra trouver afin de ne pas être complètement englués !
    À ceci, nos guides hilares, sûrs d’eux et de leur pouvoir sur nous,  renchérissent effrontément : « Les participants du tour opérator précédent n’ont pas tous trouvé cela réjouissant. »

    Étrange ! Personne ne s’inquiète,.. Et les gens avançaient et rigolaient toujours !

    Railleurs, nos accompagnateurs nous montraient çà et là quelques endroits où les gens avaient pu s’agripper. Ça les amusait beaucoup, les guides.

    Les meneurs étaient devenus très, mais vraiment très sarcastiques !
    Personnellement, tout ce cirque commençait à m’inquiéter sérieusement. Je pris tout à coup conscience de l’urgence : je devais impérativement sortir de ma torpeur euphorique pour commencer à réfléchir et à calculer.

    À mes côtés une dame de langue anglaise s’interrogeait pareillement. On s’associa pour réfléchir ensemble où nous pourrions nous accrocher. Elle et moi, choisissions des branches, des bouts de bois d’aspect solide. Tout en les manipulant nous nous disions qu’il suffirait peut-être de bien les enfoncer dans la terre pour réussir à nous cramponner pendant le déferlement de boue, à ces harpons de fortune.
    Mais à voir la puissance du bouillonnement de la rivière derrière nous, et en considérant les prévisions que je commençais à me faire sur cette masse gluante ” élastiqueuse ” qui allait s’agglutiner, s’agglomérer à nous, toute nauséabonde, je me rendis bien compte qu’il ne s’agirait pas du tout d’un jeu … mais plutôt d’une réelle souffrance.

    On se jouait de nous, nous étions trompés !

    Désespérés on allait s’agripper de partout, les uns aux autres. Ce que nous allons vivre sera plus une horreur qu’un jeu. Or s’accrocher ne servirait à rien, car vite entrainés et engloutis dans on ne sait quoi de très violent, on sera dirigés vers on ne sait pas où.

    Une autre jeune femme, vive et sportive, eu la meilleure réaction !
    « Moi je rebrousse chemin jusqu’au pont ! » nous lança-t-elle, son visage soudainement illuminé.
    « Il est peut-être trop tard, pensais je, le fleuve gronde ».
    Elle n’attendit pas mon observation pour faire demi-tour et se mettre à bondir et à rebondir en s’éloignant.
    On aurait cru voir cabrioler le Chat Botté chaussé de ses bottes de sept lieux qui en ricochant sur le sol parcourait le plus de distance possible.

    Soudain, j’eus un éclair de lucidité ! « Elle est dans le vrai ! »

    ⊗  En un instant je compris-ressentis l’immense malaise que cet endroit sordide dégageait.
    Je pris vivement conscience, je réalisais enfin, toute la fausseté qui m’y avait conduite. Me refusant d’être l’idiote qui reste pour se faire engluer, je me mis à détaler derrière elle.
    Simultanément nous courions à une certaine distance l’une derrière l’autre, et à chaque rebondissement, à chacune de nos enjambées, nous parcourrions miraculeusement plusieurs kilomètres. Enfin, surtout elle !
    Chacune de nos foulées étaient comme guidée et propulsée par une force surnaturelle qui tenait à nous faire franchir au plus vite le pont où la route de notre vie avait bifurqué, … vers notre perdition.
    Il s’agissait de nous faire revenir au point où nous avions dévié pour finalement nous remettre sur la bonne voie et nous sauver. 
    Ce qui nous sauvait ? L’éveil de notre conscience associé à un sincère regret d’avoir suivi de mauvais conseils, le remord de nous être engagé sur une route malsaine. Notre repentir, sincère, était conjugué de honte. Notre esprit s’ouvrait à un nouveau possible. L’Esprit de Dieu intervenait alors pour nous récupérer en nous donnant l’intelligence, la volonté et le courage d’employer toutes nos forces pour rebrousser chemin. En tout évidence, s’il avait été fort plaisant d’arriver en ce lieu, il était autrement plus difficile de le quitter !
    Je voyais notre sportive aiguillonnée par l’urgence de la situation ; elle me semblait sauter à l’aise. On aurait cru voir s’élancer une gazelle poursuivie par un lion affamé ! Elle s’éloignait vraiment très vite. .
    Je poursuivais ce nouveau guide que la providence m’envoyait, mais péniblement, …, toute essoufflée par l’effort surhumain que je déployais pour soutenir son rythme. L’idée de la perdre de vue m’effarait. J’étais affolée à la pensée de m’égarer, de ne pas être capable de retrouver le bon chemin … et surtout de ne pas pouvoir y arriver à temps… au pont où toutes nos vies avaient fâcheusement basculé.

    Mes yeux s’ouvraient d’un coup. Je saisissais toute la fausseté de la situation et l’étendue de ma misère. Je me rendais compte qu’autour de moi l’absurdité atteignait son summum et que la tension montait : sur le fleuve bouillonnant, d’énormes embarcations chargées de boue gluante se rapprochaient. On les voyait de plus en plus nombreuses. Ces bateaux avaient des formes de monstres grotesques qui riaient. Cela me rappelle l’histoire de Pinocchio et des enfants désobéissants qui avaient préféré aller au pays du jeu pour se divertir plutôt que d’obéir à leurs parents et s’instruire à l’école. Ils ont finalement été transformés en ânes et réduits en esclavage par ceux qui avaient stimulé-favorisé en eux leurs mauvais penchants.

    Ces formes étaient fangeuses. Leur couleur ? Je ne sais pas, peut-être avaient-elles l’apparence du mazout chaud, mais en bien plus répugnant ! Je pressentais une substance surnaturelle très nauséabonde à la consistance d’une masse malléable, en partie liquide et en partie visqueuse. Et ce ’’ je ne sais quoi  ’’ allait s’agripper à NOTRE PEAU pour nous entrainer ! Où ? Dans quel but ? Des formes immondes bourbeuses, semi-coulantes, se rapprochaient pour s’accrocher à nous.
    Une rivière, ou plutôt un cloaque abject s’apprêtait à déferler sur nos chairs fragiles. Il s’agissait d’une marée immense qui allait nous engloutir en causant d’indescriptibles douleurs, … dont je ne concevais même pas la fin.

    Là, tout près, j’observe grossir et monter les flots, avec ces embarcations surpeuplées de formes grotesques prêtent à exploser sur les rives où nous demeurons. Et au loin, je fixe cette fille qui s’éloigne en courant. Elle déguerpit si vite que sa silhouette semble vouloir s’effacer de mon regard, s’évanouir à tout moment. .
    Haletante,… je tente de soutenir son rythme pour ne pas la perdre de vue …
    ⊗ ELLE EST MON SALUT ! Je m’empresse de la poursuivre comme une forcenée, et à contrecourant puisque les gens continuent à affluer le long du fleuve, toujours en rigolant, à sens inverse.

    Pour me frayer un chemin, je repousse ces ignorants sans ménagement.
    Je m’efforce de maintenir mes yeux sur elle ; je la perçois à grand peine !
    Moi, dont le cœur percute à éclater la poitrine, j’essaye de maintenir ma course sans m’essouffler. Il me faut tenir jusqu’au bout ! C’est en rebroussant chemin, en bousculant çà et là, comme une enragée, que je me libère difficilement un passage au milieu de ce flot d’abrutis qui me tombent dessus …

    Est-ce que j’arriverai à temps au pont où nos vies ont sombré ?                                                                                            Soudain une terrible angoisse.
    La fille a disparu !
    Le liquide pestilentiel commence à submerger mes pieds !
    Les bateaux vont éclater ! …

    … et les démons vont se jeter sur nous !
    … sur moi ! »

    → Je me réveille : forte nausée – pression poitrine Ce n’était pas un rêve, je suis aux portes de l’enfer ! Je croyais savoir ce que signifie l’angoisse mais rien ne peut égaler celle qui émane de l’enfer ! J’en suis encore toute imprégnée ; et ce n’était qu’un avant-goût.


     Saint Paul apôtre aux Galates : 5 ; 16- 25 

    « Je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit-Saint,
    et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair.
    Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair.
    En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez.
    Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la Loi.
    On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche, idolâtrie, sorcellerie,
    haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme, envie, beuveries, orgies
    et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait :
    ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
    Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et
    maîtrise de soi. En ces domaines, la Loi n’intervient pas.
    Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises.
    Puisque l’Esprit nous fait vivre (>  à lire), marchons sous la conduite de l’Esprit. »


    Explications du rêve sur l’enfer

    Juste après le récit du rêve, la même nuit, j’écris dans mon journal :

    J’ai vu les démons sarcastiques nous glisser patiemment vers l’enfer en nous amusant, en nous distrayant. Leur démarche était de nous séduire en manœuvrant nos désirs, en émoussant nos sens, en nous donnant un goût malsain pour les plaisirs et les solutions faciles. Les gens riaient en péchant. Ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient, ils ne comprenaient pas ce qui les attendait. Ils ne cherchaient pas à le savoir non plus !

    On nous disait que tout n’était que jeu. Et nous le croyions. Les démons nous disaient que là où ils nous dirigeaient tout ne serait qu’une vaste partie de plaisir … puis lorsqu’ils ont commencé à nous parler de tourments les gens étaient devenus tellement anesthésiés qu’ils étaient incapables de réaliser leur perdition ! Incroyable, mais les personnes, confiantes en ceux qui flattaient leurs désirs, voulaient toujours rire et refusaient de s’interroger. Les gens continuaient à jouir de leurs divertissements et s’enfonçaient eux-mêmes dans leur malheur malgré le visible état d’urgence dans lequel ils se trouvaient.

    Une dame a cru qu’elle pourrait lutter contre la violence de ce courant qui allait émerger ; elle présumait trop de ses forces et sous-estimait le danger. Elle s’est perdue.

    Une autre a compris qu’il fallait vite retourner en arrière pour surtout éviter d’entrer en Enfer. Tout mettre en œuvre pour éviter l’Enfer était le plus sage à faire ; elle s’est sauvée !

    Mon frère, ma sœur, Il faut changer de direction. Pour l’Amour de Dieu et de toi-même, fais demi-tour ! Refuse les affections désordonnées. Il est bon d’acquérir beaucoup de tendresse pour la personne du Christ ! Incline ton cœur dans ce doux nid d’amour où son Esprit de Sainteté est niché. Jésus, le seul bon berger, te dit : « Ne crains pas ! La parole que je veux que tu suives n’est pas au-dessus de tes forces puisqu’elle est déjà imprimée dans ton esprit et dans ton cœur. »

    Vous tous mes amis : Écoutez la voix de l’Esprit Saint qui loge au fond de vous-même, et confiants, laissez-vous guider par Sa sagesse. Refaites tout le chemin en arrière tant qu’il en est encore temps. Courage ! Nagez à contre-courant d’un monde organisé pour vous perdre. Tout recommencer, pour un bonheur éternel et sans taches. Ainsi soit-il !

    Dans mon rêve, la sportive a dû arriver à rebrousser chemin. Et moi, est-ce que je vais y arriver ? Ou, vais-je être engloutie ?


     La même nuit, … suite des révélations 

     

    Il est 2 heures du matin : Je suis terrifiée à l’idée de me rendormir.

    Mais qui êtes-vous Père François Dominique ! C’est terrifiant. Cet exorcisme ça prend des dimensions effrayantes.

    2 heures trente du matin : Je suffoque. J’ai des douleurs aux poignets, aux chevilles et au genou droit. Je ressens une haine immense pour tous ceux qui m’ont fait tant souffrir dans ma vie. Je suis imprégnée de colère pour ce qu’ils m’ont fait. Dans mon for intérieur je leur ai pardonné, mais quelque chose en moi, malgré moi, me haït … et GRRRRRRRRONDE !

    4 heures du matin : Comment arriver à me rendormir ? Un livre semble me tendre la main. Je lis du Père Alfredo Pallota, Un exorcista si confessa, édition SHALOM. Je traduis de l’italien.

     P.225 : « Le diable hait Marie et les hommes qui occuperons, pour toute l’éternité, les sièges que Dieu avait créés aussi pour lui et les anges rebelles. C’est pour cela qu’il recherche à nous trainer dans la perdition, dans les abysses. (Cf. Apocalypse 12 ;7-9). Saint Pierre nous met en garde : ’’ Soyez sobres, veillez. Votre partie adverse, le diable, comme un lion rugissant, rode, cherchant qui dévorer. ’’ Et voici sa recommandation : ‘’ Résistez-lui, fermes dans la foi, …’’ (1 Pierre 5, 8-9). »

    → P247 : « Dans l’enfer les damnés sont immergés dans une sorte de cloaque pour lequel il n’existe aucun mot capable de le définir ou de le décrire. »

    → P312 : « les gens viennent volontairement consulter l’exorciste ; parce qu’ils souffrent. Satan vide la personne. Ils se sentent vides, ils se sentent dans la souffrance et l’angoisse …  Ils en arrivent à croire qu’ils n’ont plus de foi. Même les bons, ils croient qu’ils n’ont plus de foi ; qu’il n’y a plus de prière qui vaille. Satan les vide même dans la prière. »

    ⦁  L’apôtre Paul écrivait aux Éphésiens chapitre 6 ; 11-13 : « Revêtez l’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable. Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes. Pour cela, prenez l’équipement de combat donné par Dieu ; ainsi, vous pourrez résister quand viendra le jour du malheur, et tout mettre en œuvre pour tenir bon. »

    Il est 4 heures du matin : J’ai un terrible mal de tête ; des coups de marteau. Le démon n’apprécie pas mes lectures. J’arrive à me rendormir.

    La vision de l’Enfer de L’écrivain Dante Alighieri (1265-1321) correspond à ma révélation !

    >> À lire (suite) :  La vision de l’Enfer de L’écrivain Dante Alighieri (1265-1321) correspond à ma révélation !  

    > À lire (suite) du 2 juillet 2014, La même nuit suite des révélations :  La destruction à venir 

     


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  • La vision de l’Enfer de L’écrivain Dante Alighieri (1265-1321) correspond à ma révélation !

    La vision de l’Enfer de L’écrivain Dante Alighieri (1265-1321) correspond à ma révélation !

    ll n’y a aucune pitié à attendre en enfer. La pitié, la compassion, sont du domaine de l’Amour

    Retrouver le livre gratuit en ligne   >> À lire : La Divine Comédie, Dante Alighieri

      J’ai découvert plusieurs années plus tard les textes de Dante Alighieri en visitant la bibliothèque du château médiéval du Comte Guidi en Toscane. Ces textes offrent des similitudes surprenantes avec mon songe.
    Mon attention s’est fixée sur l’illustration d’un livre d’époque ; elle ornait les récits de l’Enfer de Dante.
    Elle représentait une rivière gluante qui  entrainait les damnés étonnés et épouvantés par leur sort. Ces malheureux qui tentaient désespérément de s’accrocher ça et là, dont à une embarcation, étaient repoussés sans ménagement par ses occupants démoniaques ! Je l’avais vu et vécu !

    ll n’y a aucune pitié à attendre en enfer.
    La pitié, la compassion,
    sont du domaine de l’Amour

      OR, l’enfer c’est l’ H.O.R.R.E.U.R  le royaume du mal absolu !

    Voyez par vous-mêmes, qu’en pensez-vous ?


    La Divine Comédie, Alighieri Dante – Extraits

    Volume I : L’Enfer de Dante : ceci est vraiment très abrégé. Ce livre mérite une étude plus approfondie. Je n’ai retenu que ce qui coïncidait étrangement avec mon rêve.

    →  Chant I : «  Quand j’étais au milieu du cours de notre vie, je me vis entouré d’une sombre forêt, après avoir perdu le chemin le plus droit. Ah ! qu’elle est difficile à peindre avec des mots, cette forêt sauvage, impénétrable et drue dont le seul souvenir renouvelle ma peur ! À peine si la mort me semble plus amère. Mais, pour traiter du bien qui m’y fut découvert, il me faut raconter les choses que j’ai vues. Je ne sais plus comment je m’y suis engagé, car j’étais engourdi par un pesant sommeil, lorsque je m’écartai du sentier véritable (…)

    Ici quelqu’un vient parler à Dante « Mais toi, pourquoi veux-tu retourner vers les peines ? Pourquoi ne pas gravir cette heureuse montagne qui sert au vrai bonheur de principe et de cause ? (…) Il te faut emprunter un chemin différent », répondit-il, voyant des larmes dans mes yeux, si tu veux t’échapper de cet horrible endroit ; car la bête cruelle, et qui t’a fait si peur, ne permet pas aux gens de suivre leur chemin, mais s’acharne contre eux et les fait tous périr. …

    Par sa nature, elle est si méchante et perverse, qu’on ne peut assouvir son affreux appétit, car plus elle dévore, et plus sa faim s’accroît. On la voit se croiser avec bien d’autres bêtes, dont le nombre croîtra, jusqu’à ce qu’un Lévrier vienne, qui la fera mourir dans les tourments. (…) Il ne se repaîtra de terres ni d’argent, mais d’amour, de sagesse et de bénignité, et son premier berceau sera de feutre à feutre. (…) C’est lui qui chassera la bête de partout et la refoulera jusqu’au fond des Enfers, d’où le Malin envieux l’avait d’abord tirée. » (…)

    → Chant III : « (…) Là, je vis s’avancer vers nous, dans un esquif, un vieillard aux cheveux aussi blancs que la neige, qui criait : ‘’ Gare à vous, pervers esprits damnés ! Perdez dorénavant l’espoir de voir le Ciel ! Je viens pour vous mener là-bas, sur l’autre rive, dans l’éternelle nuit, les flammes ou le gel ’’ (…) Leur foule vint ensuite, en une seule fois, pleurant amèrement, sur la rive fatale où dévalent tous ceux qui ne craignent pas Dieu. Pendant ce temps, Caron, le diable aux yeux de braise, rassemble leur troupeau, les range avec des signes, frappant de l’aviron ceux qui semblent trop lents. Comme tombent, l’automne, et s’envolent au vent les feuilles tour à tour, en sorte que la branche finit par enrichir le sol de sa dépouille, ces mauvais héritiers de l’engeance d’Adam se détachent des bords, répondant à ses signes comme l’oiseau des bois obéit à l’appeau. Ensuite ils partent tous sur les ondes noirâtres ; et ils n’ont pas rejoint le rivage d’en face, qu’une nouvelle file a remplacé la leur. ‘’ Mon cher enfant, me dit courtoisement mon maître, ceux que la mort surprend dans le courroux de Dieu arrivent tous ici, quel que soit leur pays. Ils courent aussitôt pour traverser le fleuve ; la justice de Dieu les y pousse si fort, que leur même terreur se transforme en désir. Jamais une âme juste ici n’est descendue.’’ (…) Il venait de parler, quand l’étendue obscure trembla soudain si fort, que le seul souvenir de ma frayeur d’alors me baigne de sueur. De la terre des pleurs surgit une tourmente qui jetait des lueurs rouges comme la foudre, si fort, que j’en perdis le contrôle des sens, et je tombai par terre, comme un homme qui dort. (…) »

    →  Chant VII : (…) «  Mais passons maintenant à de plus grands tourments !   (…) Nous coupâmes le cercle, allant vers l’autre bord, près de l’endroit où sourd bouillonnante une source dont l’eau dévale et forme un torrent écumant. Son onde paraissait plus noire que le noir ; et c’est par ce ravin, suivant son cours morose, que nous sommes entrés dans un nouveau chemin. Plus bas est un marais qu’on appelle le Styx et qu’alimente l’eau de ce triste ruisseau, quand celui-ci rejoint les campagnes maudites. Moi, qui dardais mes yeux pour mieux le regarder, je vis dans ce bourbier plonger des hommes nus, recouverts par la fange et bouillant de courroux (…)  Dans leur bourbe on entend : ‘’ Nous fûmes mécontents là-haut, dans le doux air qu’échauffe le soleil, dans un sommeil fumeux grisés par l’indolence : nous pleurons maintenant dans cet obscur bourbier ! ‘’ Dans leur gosier noyé voilà ce qu’ils gargouillent, car ils ne sauraient pas le dire clairement. Nous fîmes tout le tour de cette mare immonde, tournant entre l’escarpe et la terre moisie et regardant toujours les avaleurs de fange, (…) »

    →  Chant VIII : (…) « Il répondit : ‘’ Déjà sur les ondes crasseuses tu peux apercevoir celui que l’on attend, si tu perces des yeux la brume du marais.’’ Jamais sans doute un arc n’a décoché la flèche plus vite et plus légère à travers les espaces, que la petite nef que j’aperçus alors s’avancer droit vers nous, sur l’eau du marécage ; et un seul nautonier tenait le gouvernail, qui criait : ‘’ Je te tiens enfin, esprit félon ! Phlégias, c’est en vain que tu cries en cette occasion, répondit mon Seigneur, car tu ne nous tiendras que le temps de passer. ‘’ Alors, comme celui qui s’aperçoit trop tard qu’on vient de le jouer et s’en afflige en vain, tel devint Phlégias, dévoré par sa rage… Pendant que ce vaisseau glissait sur l’onde morte, un damné se dressa près de moi, plein de fange, disant : ‘’ Qui donc es-tu, toi qui viens avant l’heure ? ‘’ Je répondis : ‘’ Je viens, mais du moins je repars. Mais toi, qui donc as-tu, pour être si crasseux ? ‘’, ‘’ Tu vois, dit-il : je suis un des esprits qui pleurent. ‘’ ‘’ Reste donc, répondis-je alors, avec tes pleurs et tes gémissements, âme à jamais maudite, car je te connais bien, malgré ta saleté ! ‘’ Il voulut tendre alors ses deux mains vers la nef ; mais le maître avisé le repoussait au loin, en lui disant : ‘’ Va-t’en avec les autres chiens ! ’’ Ensuite il m’entoura le cou de ses deux bras et dit en me baisant au visage : ’’ Âme altière, qu’à jamais soit béni le sein qui t’a porté ! Celui-là fut jadis bouffi par tant d’orgueil, que nulle œuvre ne pare aujourd’hui sa mémoire ; et la justice veut qu’ici son ombre enrage.
    Combien sont-ils là-haut, vivant comme des princes qui deviendront un jour des porcs dans le bourbier, laissant pour souvenir un horrible mépris ! ‘’ Vous tous, qui jouissez d’un esprit clair et sain, réfléchissez quel est l’enseignement caché sous le voile léger des vers mystérieux ! ’’ » (…)

    →  Chant XVIII : « (…) Nous entendîmes là des gens qui gémissaient (…) au fond de l’autre fosse et me plaçant au milieu, je vis dans ce fossé des tas d’hommes plongeant dans une saleté telle qu’elle semblait sortir de nos latrines. Examinant ainsi de l’œil ces profondeurs, j’en vois un dont la tête est si pleine de merde qu’on ne peut distinguer s’il est clerc ou bien laïc.»

    Frères et sœurs, et bien tout cela semble VRAI !

    Vous doutez ? Bien ! Je vous invite d’approfondir en lisant la vision de l’Enfer de Sainte Soeur Faustine, 600 ans plus tard ! Lien ci-dessous :

    >> Lire aussi : La vision de l’Enfer de Sœur Faustine (1905-1938)


    . Images : Pixabay – auteur GDJ/10483

  • Vision de l’Enfer de sœur Faustine

    Vision de l’Enfer de sœur Faustine

    « Un jour, je vis deux routes : une large semée de fleurs, pleine de toutes sortes de plaisirs. Les hommes y passaient en s’amusant. Ils arrivaient au terme sans s’en apercevoir »

                      Petit journal de Sainte Faustine : religieuse polonaise, (1905-1938)  – Extraits sur l’Enfer de la revue : L’appel du ciel – ‘’ Le purgatoire ’’, Novembre 2018, p.13 :  

     

    → 153 : « Un jour, je vis deux routes : une large, sablonneuse et semée de fleurs, pleine de joie, de musique et de toutes sortes de plaisirs. Les hommes passaient sur cette route dansante et s’amusant. Ils arrivaient au terme sans s’en apercevoir. Or, à la fin de cette route, il y avait un horrible gouffre, l’abime infernal. Les âmes y tombaient aveuglément et en si grand nombre qu’on ne pouvait les compter.
    Le deuxième était plutôt un sentier, car elle était étroite, semée de ronces et de pierres. Et ceux qui avançaient sur cette route étaient en larmes, la souffrance était leur part. les uns tombaient sur les pierres, mais ils se relevaient aussitôt et continuaient à avancer. Au bout de la route, il y avait toutes sortes de bonheurs. Toutes les âmes y entraient et dès qu’elles en avaient franchi le seuil, elles en oubliaient leurs souffrances. »

    → 424 : « (…) Puis je vis une âme, qui se séparait du corps dans de terribles supplices (…) je voyais des âmes … qui sortaient d’une sorte de gouffre boueux. Ces âmes étaient répugnantes et dégoûtantes, semblables aux plus horribles monstres et à des cadavres décharnés. Mais ces cadavres étaient vivants et rendaient hautement témoignage contre cette âme agonisante. Et l’âme que je voyais en agonie était une âme qui avait reçu de grands honneurs et des applaudissement mondains, et qui finissait dans le vide et le péché. »

    → 740 : « (…) J’écris cela sur l’ordre de Dieu pour qu’aucune âme ne puisse s’excuser, disant qu’il n’y a pas d’Enfer, ou, que personne n’y a été et ne sait comment c’est.
    Moi Sœur Faustine, par ordre de Dieu, j’ai pénétré dans les abimes de l’Enfer, pour en parler aux âmes et témoigner que l’Enfer existe. (…) Il y avait la beaucoup d’âmes qui doutait que l’enfer existât, (…) J’ai vu beaucoup d’âmes qui étaient dans les gouffres de l’Enfer pour n’avoir pas su garder le silence. Elles me l’ont dit elles-mêmes, lorsque je les questionnais pour savoir ce qui avait causé leur perte. C’était des âmes religieuses. Mon Dieu, quelle douleur de penser qu’elles pourraient non seulement être au Ciel, mais même être Saintes. »

    Note de C.Haguet : Frères et sœurs : Attention à ce que vous dites et à ce que vous écoutez : la médisance et la calomnie, tout comme désirer du mal à autrui, même à ceux qui veulent notre perte, souillent notre âme. Ne vous mettez pas en situation de payer pour les fautes des autres.

    >> Lire aussi : Une photo © du monde invisible qui nous entoure de C. D. Haguet 

    >> Lire aussi : Pape Paul VI ; audience sur le Démon

    >>  Lire aussi : Pape Jean Paul II : Catéchèse sur les démons


    . Images : Peinture de Soeur Faustine ,  http://www.marian.org/, Public domain, via Wikimedia Commons/, This work is free and may be used by anyone for any purpose.  

  • Pape Jean Paul II  : Catéchèse sur les démons du 13 aout 1986

    Pape Jean Paul II : Catéchèse sur les démons du 13 aout 1986

    Jésus prononça une phrase qui nous donne à réfléchir : « Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair »

    → Ci dessous extraits :  Article à lire en entier sur le site :  Jean Paul II, Catéchèse sur les démons – Praedicatho homélies à temps et à contretemps (homelie.biz)

    ♦  « Jésus prononça une phrase qui nous donne à réfléchir : « Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair », (Luc 10 ,18).  Par ces mots, le Seigneur affirme que l’annonce du Royaume de Dieu est toujours une victoire sur le démon, mais en même temps, il révèle aussi que l’édification du Royaume est sans cesse exposée aux embûches de l’esprit du mal.

    ♦  (…) Satan, c’est-à-dire sur l’ange déchu, l’esprit malin, appelé aussi diable ou démon (…)

    ♦  Cette chute (du diable) qui représente le caractère du refus de Dieu avec l’état conséquent de damnation, consiste dans le choix libre de ces esprits créés, qui ont radicalement et irrévocablement refusé Dieu et son règne, usurpant ses droits souverains et tentant de bouleverser le plan du salut et l’organisation même de la création toute entière. Nous trouvons un reflet de cette attitude dans les paroles du tentateur à nos premiers parents ” Vous deviendrez comme Dieu ”  ou  ” Comme des dieux ”. Ainsi l’esprit malin tente de transférer en l’homme l’attitude de rivalité, d’insubordination et d’opposition à Dieu, qui est presque devenue le but de toute son existence. (…)

    ♦  Satan est présenté comme l’artisan de la mort, qui est entrée dans l’histoire de l’homme en même temps que le péché. (…)

    ♦  Il est clair que si Dieu « ne pardonne pas » le péché des anges, c’est parce qu’ils sont éternellement « dans les chaines » de ce choix qu’ils ont fait au commencement, repoussant Dieu, rejetant la vérité du Bien suprême (…) 

    ♦  Ce péché a été d’autant plus grand que la perfection spirituelle et la perspicacité cognitive de l’intelligence angélique est supérieure et que sa liberté et sa proximité de Dieu le sont également. Repoussant la vérité connue sur Dieu par un acte de sa propre volonté libre, Satan devient « menteur » cosmique et « père du mensonge » (Jean 8,44) (…) 

    ♦  (… Satan) Il vit dans la négation radicale et irréversible de Dieu et cherche à imposer à la création, aux autres êtres créés à l’image de Dieu, et en particulier aux hommes, son tragique « mensonge sur le bien » qui est Dieu.

    ♦  Satan veut détruire la vie selon la vérité, la vie dans la plénitude du bien, la vie surnaturelle, vie de grâce et d’amour. L’auteur du livre de la Sagesse (dans la bible) écrit : « … c’est par l’envie du diable que la mort est entrée dans le monde, ils en font l’expérience ceux qui lui appartiennent » (Sg2, 24 ) . Et dans l’Evangile Jésus nous avertit : « … craignez plutôt celui qui peut perdre dans la géhenne à la fois l’âme et le corps » (Mt 10,28) (…)

    ♦  À cette influence sur l’homme et sur les dispositions de son esprit (et sur son corps), nous trouvons diverses allusions dans l’Ecriture Sainte, ou Satan est appelé « le prince de ce monde », et même, « le dieu de ce monde » (2 Co 4,4) (…)le diable attaque la ville - peinture moyen age

    ♦  Nous devons enfin ajouter que les paroles impressionnantes de l’apôtre Jean : « Le monde entier git au pouvoir du mauvais » (1 Jean 5,19), font aussi allusion à la présence de Satan dans l’histoire de l’humanité, une présence qui s’accentue à mesure que l’homme et la société s’éloignent de Dieu. L’influence de l’esprit malin peut se cacher d’une manière plus profonde et efficace : se faire ignorer correspond à son intérêt. (…)

    ♦  L’habileté de Satan dans ce monde est celle de porter les hommes à nier son existence au nom du rationalisme et de tout autre système de pensée qui cherche toutes les échappatoires dans le but de nier son action. Cela ne signifie pas cependant l’élimination de la volonté libre et de la responsabilité de l’homme ni la frustration de l’action salvifique du Christ. Il s’agit plutôt d’un conflit entre les forces obscures du mal et celles de la rédemption. (…)

    ♦  Par cela nous comprenons comment Jésus, dans la prière qu’il nous a enseignée, le « Notre Père », qui est la prière du Royaume de Dieu, termine presque brusquement, à la différence de tant d’autres prières de son temps, en faisant référence à notre condition d’êtres exposés aux embuches du Mal-Malin. Le chrétien, en appelant au Père avec l’Esprit de Jésus et en invoquant son règne, s’écrie avec la force de la foi :

    « Fais que nous ne succombions pas à la tentation, délivre-nous du Mal – du Malin.
    Fais Ô Seigneur, que nous ne tombions pas dans infidélité
    à laquelle nous séduit celui qui a été infidèle dès le commencement. »


    >> Lire la suite : Ce monde invisible qui nous entoure (Photo)

    >> À lire : la Prière de Dieu : Le notre Père


    . Image : en tête – Pixabay rainhard2- dans le texte @ Cheminer vers l’Essentiel

  • Pape Paul VI : audience  générale du 15 novembre 1972 :  thème – Le Démon

    Pape Paul VI : audience générale du 15 novembre 1972 : thème – Le Démon

      Sur le Démon …  

    « L’un des plus grands besoins  de l’Église est de se défendre contre ce mal que nous appelons le Démon »

    →   La vision Chrétienne du cosmos et de la vie est triomphalement optimiste. Cette vision justifie notre joie et notre reconnaissance de vivre ; en célébrant la gloire de Dieu nous chantons notre bonheur.

       (Malheureusement) Nous sommes en présence de deux lois qui s’opposent : l’une voudrait le bien, l’autre qui tend au mal Ceux qui refusent de reconnaître l’existence du Démon s’écartent de l’enseignement de la Bible et de l’Église.

       Nous trouvons le péché, perversion de la liberté humaine et cause profonde de la mort, parce que détaché de Dieu, source de la vie (Rm 5,2) ; le péché (Lire), occasion et effet de l’intervention en nous et dans notre monde d’un agent obscur et ennemi, le Démon. Le mal n’est plus seulement une déficience, il est le fait d’un être vivant, spirituel, perverti et pervertisseur. Terrible mystérieuse et redoutable réalité – D’où l’importance de la conscience du mal pour bien voir le monde, la vie, le salut dans une perspective chrétienne Nous avons à lutter contre les Ténèbres en ayant devant nous non pas un seul démon, mais une redoutable pluralité de démons.

    →  (Le démon) Il est l’ennemi numéro un, le tentateur par excellence.

    →  Nous savons ainsi que cet être obscur et troublant existe vraiment et qu’il est toujours à l’œuvre avec une ruse traitresse. Il est l’ennemi occulte qui sème l’erreur et le malheur dans l’histoire humaine.

    diable→  Il menace insidieusement l’équilibre moral de l’homme. Il est le séducteur perfide et rusé qui sait s’insinuer en nous par les sens, l’imagination, la concupiscence, pour
    introduire dans nos actes des déviations aussi nocives qu’apparemment conformes à nos structure physiques et psychiques, ou à nos aspirations instinctives profondes.

    →   Quelle défense, quel remède opposer à l’action du Démon ? (…)  Tout ce qui nous défend du péché nous protège par le fait même de l’ennemi invisible. la grâce est la défense décisive. L’innocence apparait comme une force. (…) La prière et le jeune.

    →   Et Saint Paul suggère la ligne maîtresse que nous devons suivre : « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien ». (Rm 12,21 ; Mt 13,29)


    >> À lire (la suite) : Les anges et leur influence sur l’homme

    >> À lire : Pape Jean paul II, Catéchèse sur les démons 

    >> À lire : Ce monde invisible qui nous entoure +  photo de démon


    . Image : Fotografia Felici – Paul VI- Date early 1969-The country of origin of this photograph is Italy. It is in the public domain there because its copyright term has expired. According to Law for the Protection of Copyright and Neighbouring Rights n.633, 22

  • Le Notre Père

    Le Notre Père

    Notre Père qui êtes aux cieux

    1- Que votre nom soit sanctifié,

    2- Que votre règne arrive,

    3- Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel ;

    4- Donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour ;

    5- Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;

    6- Et ne nous laisse pas succomber à la tentation ;

    7- Mais  délivre-nous du mal.

    Ainsi soit-il !

    Quelle est la meilleure prière ?

    La meilleure prière est le « Notre Père », que Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même nous a enseignée.

    Pourquoi donnons-nous à Dieu le nom de Père ?

    Nous donnons à Dieu le nom de « Père » parce qu’il nous a créés à son image et qu’il nous a adoptés pour ses enfants à notre baptême.

    • Nous disons « Notre père » et non pas « Mon Père », parce que, étant tous enfants de Dieu, nous sommes tous frères.
    • Le « Notre Père » contient sept demandes :

    Dans les trois premières demandes nous demandons à Dieu qu’il soit connu, adoré, obéi sur la terre comme il l’est dans le ciel.

    Dans les quatre dernières demandes nous demandons à Dieu le pain du corps et le pain de l’âme, le pardon de nos péchés, la force contre les tentations et la délivrance de tout mal.

    ⇒ Leçon tirée d’un catéchisme d’enfant : Le Catéchisme du diocèse de Beauvais, éditions MAME éditeurs pontificaux de 1947, pages 71-72.


    >> À lire : Prière à Saint Michel Archange

    >> À lire : Prière à son Ange Gardien

    . Image : Pixabay Geralt

  • Avertissement : Le raz-de-marée, la destruction à venir – 2 ème songe de la nuit du 2 juillet 2014.

    Avertissement : Le raz-de-marée, la destruction à venir – 2 ème songe de la nuit du 2 juillet 2014.

    Époque de début de conversion – juste après m’être vue sur les rives de l’Enfer. Je connaissais alors très peu la bible ( Adam et Eve – l’ Enfer & le Paradis – Noé – Noël – La crucifixion – Pâques – STOP !) et pas du tout Sodome et Gomorrhe.

     Le songe 

    « Je suis dans une ville de bord de mer qui semble être Bastia. Un ange prévient les habitants que la ville va être submergée par des flots déchainés jaillissant de la mer. L’ange nous invite fermement à tout abandonner derrière nous pour partir se réfugier sur les hauteurs. Il avance tendrement vers moi. Je suis d’accord avec lui , je veux être sauvée, mais, il y a un mais, … Je lui réponds bien embarrassée : « Et mon logement et les jolies petites affaires que je viens de m’acheter ? » Je viens de déménager et j’ai fait des sacrifices avec mes petits moyens pour faire de mon studio un gentil espace de vie :  joli et confortable. J’y tiens et j’ai du mal à tout quitter.

    Ce à quoi il me répond : « Si tu veux être sauvée, laisse tout là et pars t’acheter un autre logement sur les hauteurs à tel endroit. » C’est un avertissement simple, un acte de tendresse et un message d’espoir.


    Quand on place côte à côte les différentes situations :

    • ma récente et difficile conversion,
    • les exorcismes et les diverses attaques démoniaques – évènements surnaturels survenant dans mon quotidien depuis mon changement de cap –
    • et ce songe surprenant survenu juste après ma vue de l’enfer,

    on est autorisé à penser comme Socrate …

    « Il n’y a pas de hasards, il n’y a que des causes qui s’ignorent »


     Explications du songe sur le raz-de-marée à venir 

    Deuxième livre de Samuel : Chapitre 22, Psaume de David :  David dit :

    • « 3 /Dieu, le rocher qui m’abrite, mon bouclier, la force qui me sauve, ma citadelle, mon refuge, mon sauveur, tu me sauves de la violence !
    •  4-7 /Louange à Dieu ! Quand je fais appel au Seigneur, je suis sauvé de mes ennemis. Les flots de la mort m’entouraient, le torrent fatal m’épouvantait ; des liens infernaux m’étreignaient : j’étais pris aux pièges de la mort. Dans mon angoisse, j’appelais le Seigneur ; vers mon Dieu, je lançais un appel ; de son temple Il entend ma voix : mon cri parvient à ses oreilles.
    •  14/ Le Seigneur tonne du haut du ciel, le Très-Haut fait entendre sa voix.
    •  17-19/ Des hauteurs il tend la main pour me saisir, il me retire du gouffre des eaux ; Il me délivre d’un puissant ennemi, d’adversaires plus forts que moi. Au jour de ma défaite ils m’attendaient, mais j’avais le Seigneur pour appui. Et lui m’a dégagé, mis au large, Il m’a libéré, car Il m’aime. »

    Genèse 19 ; 15-17 :

    « … les Anges insistèrent auprès de Lot, en disant : ‘’Debout ! prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent là, de peur d’être emporté par le châtiment de la ville. ’’ Et comme il hésitait, les hommes (les anges) le prirent par la main, ainsi que sa femme et ses deux filles, pour la pitié que Yahvé avait de lui. Ils le firent sortir et le laissèrent en dehors de la ville. Comme ils le menaient dehors, (l’un d’eux) il dit :’’ Sauve-toi, sur ta vie ! ne regarde pas derrière toi et ne t’arrête nulle part dans la Plaine, sauve-toi à la montagne, pour ne pas être emporté ! ’’ »

    Amos 4 ; 13 : « Car c’est Lui qui façonne les montagnes et crée le vent ; Il révèle aux hommes sa pensée, il fait l’aurore et les ténèbres. Il marche sur les hauteurs de la terre : son nom est ” Le Seigneur, Dieu de l’univers ”. »

    Jérémie 31 ; 12 : « Ils viennent, criant de joie, sur les hauteurs de Sion : ils affluent vers les biens du Seigneur, le froment, le vin nouveau et l’huile fraîche, les génisses et les brebis du troupeau. Ils auront l’âme comme un jardin tout irrigué ; ils verront la fin de leur détresse. »


       Je compris alors que …

    Dieu - Christ

    • RIEN ne doit me retenir dans ma vie présente ou passée pour que je puisse me glisser toute entière dans les bras de Dieu. Jésus, Dieu, Il est la Vérité, le Chemin et la Vie. Aucunes attaches ou déviances terrestres ne doivent plus me distraire du chemin à parcourir … sous peine de me perdre définitivement cette fois-ci.
    • Nous sommes tous concernés. Chacun d’entre-nous est menacé de destruction – ce raz-demarée est il à comprendre au sens propre ou au figuré, ou les deux ? –  s’il refuse d’écouter les avertissements célestes. Il y aura beaucoup de victimes parmis ceux qui s’opposent à évaluer les conséquences de ce qu’ils pensent et font.
    • Les deux messages de cette nuit sont bienveillants et ils requièrent mon obéissance. De toute évidence, une force d’Amour  Toute Puissante  désire s’associer à mes efforts pour me voir heureuse cheminer dans la Vérité et le pardon.  Dieu?  ses anges ? prennent la peine de se manifester à mes côtés pour me montrer leur soutien. Ils désirent me montrer que pour eux je suis quelqu’un qui compte (comme toute l’humanité) et que mes souffrances présentes ne sont pas inutiles puisqu’ils m’aiment. Ils orientent mes difficultés pour me conduire à un Bien Suprême ; ma purification.  Ils sont sortis de leur dimension pour me diriger, me faire comprendre, me rassurer et ainsi s’associer à ma volonté de me transfomer pour Le Bien, Le Beau et Le Bon > Dieu.
    • Je dois vivre dans le partage, envers et contre tout. Puisque je compte aux yeux de notre Seigneur, moi  la rien du tout, puisqu’Il me soutient et me rassure en me guidant vers Lui, qui est la seule et unique Verité, il me faut vivre de facon à mériter ses grâces : quitte à tout endurer. Mon devoir est désormais d’apprendre l’abandon à Sa Divine Volonté en agissant comme chrétienne. Ceci inclut mon engagement pour Le faire comprendre, connaître et aimer.
    • Merci Seigneur de me faire sentir ta présence.  Ainsi soit-il !

      Prédication du 1 février 2018, messe des Jésuites de Pau (France)   

    Aujourd’hui un père Jésuite du couvent de la compagnie de Jésus de Pau a fait une homélie qui explique et commente parfaitement (sans le savoir) ce deuxième rêve.  Je vous la transcris avec leur autorisation pour mieux  éclairer le sujet :

    • Lectures
    Psaume 58 (59)

    Auprès de toi, ma forteresse, je veille ; oui, mon rempart, c’est Dieu ! Le Dieu de mon amour vient à moi : avec lui je défie mes adversaires.

    Première lecture ; lecture du livre du prophète Jérémie – extrait – 15 ; 19

    Voilà pourquoi, ainsi parle le Seigneur : « Si tu reviens, si je te fais revenir, tu reprendras ton service devant moi. Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est méprisable, tu seras comme ma propre bouche … »

    Évangile selon saint Mathieu 13 ; 44 : 

      Le Royaume des cieux est semblable à un trésor qui est caché dans un champ et qu’un homme vient à le trouver :  il le recache, s’en va ravi de joie vendre tout ce qu’il possède, et achète ce champ.

    • Homélie :

    « Dans l’ancien testament le trésor c’était la Sagesse. Ici c’est le royaume des Cieux. Sur cette terre quel est notre trésor ? Il demeure en notre foi, en cette promesse de ce royaume dans lequel nous sommes invités. Or ce royaume c’est Jésus lui-même tout simplement. On ne l’achète pas ce trésor. C’est Dieu qui nous le donne, alors préparons notre cœur à la joie de ce trésor.

    Tout quitter, c’est mettre une priorité dans notre vie pour notre foi. C’est-à-dire pour Dieu, nos frères, la fidélité, la liberté de vivre dans l’amour. Ne lâchons surtout pas cette richesse, mais plutôt prenons-en soin. Elle est à partager. On peut souffrir parfois de voir des gens proches, que l’on aime tendrement, refuser que nous partagions avec eux notre foi qui donne un réel sens à notre vie,  à nos tourments comme à nos efforts. … Alors, demandons au Seigneur cette foi sans faille pour qu’elle se répande en nous et autour de nous. »


     >> À lire (suite) : Ce monde invisible qui nous entoure

    >> À lire (article précédent) :  l’Enfer existe ! je me suis vue arriver sur ses rives

    . Images : en tête:  libre de droit : Sodom and Gomorrah afire, by Jacob Jacobsz. de Wet d. J., probably Köln, c. 1680, oil on canvas – Hessisches Landesmuseum Darmstadt- Germany. Deuxième image Pixabay : gunthersimmermacher/38 

  • Ce monde invisible qui nous entoure (photo)

    Ce monde invisible qui nous entoure (photo)

    Même si vous ne croyez pas vous pouvez vous y intéresser et considérer une réalité inhabituelle porteuse de nouvelles possibiltés ! Le Bien et le mal existent et s’affrontent physiquement depuis la nuit des temps et nous avons le pouvoir comme la responsabilité de choisir notre camp. Si nous refusons de nous décider nous ouvront nos portes aux manipulateurs.

     

    Je comprends que certains d’entre- vous n’y verrons pas grand-chose. Cette photo du monde invisible, représentation 3D, a perdu beaucoup de sa définition sur le logiciel d’écriture. Les êtres invisibles, bons et mauvais, ne résident pas dans notre dimension. Nous pouvons cependant, parfois, en percevoir le reflet et sentir leur énergie. .
    Il nous arrive de temps à autre de découvrir les ombres et les lumières qui indiquent leur contour. Dans leur dimension ces êtres ont la capacité de tout observer en nous et autour de nous.

    >> Consulter les vidéos You tube sur la 4-ème dimension du mathématicien Michaël Launay

    Dans la photo ci-dessous vous devriez voir, entre autre, un crocodile aux yeux noirs. C’est un démon. Les anges déchus, entités dépourvues d’âme, n’ont aucun ami ; pas même ceux qui s’amusent naïvement à leur obéir. Ils se procurent des alliés qu’ils utilisent et trompent, …  avant de les enfourner en Enfer. Dépourvus de scrupules, ils n’ont aucune pitié pour absolument personne et c’est ce sentiment qu’ils enseignent à ceux qui les adorent. Ces derniers, adeptes du Mal, se transforment en hommes-hyènes : des hyènes cruelles unies à Satan.

    >> Lire : Dieu tire du Mal une bonne fin

    . Photos © Cheminer vers l’Essentiel – C. Haguet

    anges

    anges

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    →  Dans cette photo il y a diverses choses – il semblerait y avoir une sihouette jaune portant un crocodile. S’agit-il un Ange Saint ? d’ un être de lumière ? – Nous pouvons nous concentrer sur ce qui est le plus évident. Voyez-vous comme moi le crocodile ?

    Un démon. La noirceur des yeux de ces êtres sans âme, c’est leur haine démesurée. Ils ont des formes d’animaux monstrueux qui sont souvent de la famille du reptile – crocodiles, dragons – … Chaque fois que nous sommes en colère, médisants, égoïstes, cruels, luxurieux, … nous tissons des liens avec ces monstres qui nous tirent chaque jour à un peu plus à eux … vers une souffrance sans fin. Nous faire souffrir c’est leur FUN et leur résister est le mot d’ordre.

    →  Autour de nous le monde invisible est peuplé ”d’entités ” qui nous observent 24 h/24h et tentent d’influencer nos pensées et nos actes : seule La Sagesse et la foi en Dieu nous protègent contre les puissances destructrices. Elles agissent entre autres en nous aidant à réguler nos émotions.

    Pour nous aider à contrer ces formes mauvaises les Saints Anges agissent en s’associant à notre bonne volonté de vivre dans le Bien. Rassurez-vous ; le Bien est plus fort que le mal !

    anges

     

     

     

    . Un crocodile aux yeux noirs ? ⇒ 

     

    • Cette photo a été prise pendant une cérémonie catholique à la veille de Pâques pendant laquelle on anime un grand feu. Il s’agit de la bénédiction du feu nouveau. Cette photo a été prise sur le feu. J’ai d’autres photos où l’on voit tout au-dessus du foyer un grand dragon qui fuyait. Au-dessous le combat des anges : les bons, qui sont des guerriers, êtres de lumière,  chassant les mauvais ; ce qui correspond tout à fait au but de ce rite.
    • POUR DES EXPLICATIONS SUR cette cérémonie  >> À lire https://Caté : Les symboles de la veillée de Pâques – KT42 – portail caté

    > À lire (suite) : Pape Jean Paul VI : audience générale du 15 novembre 1972 : thème – Le Démon


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    . Image en tête : Pixabay – GraphicMama-Team

     

  • Les anges

    Les anges

    Les Anges : Ils sont des êtres spirituels au service de Dieu

    « Veillez et priez sans cesse afin de ne pas tomber dans la tentation, » a dit Jésus (Matthieu XXIV,41)

     

    →  Extraits du  catéchisme du Diocèse de Beauvais, 1947 – Maison Mame éditeurs pontificaux – p17 : 

    Les anges sont des esprits que Dieu a créé pour l’adorer et le servir. Il les a créé bons et heureux.

    • Tous les anges sont ils restés bons ? – Non, tous les anges ne sont pas restés bons ; un grand nombre se révoltèrent contre Dieu. Il s’appellent les démons.
    • Que font pour nous les bons anges ? – Les bons anges nous protègent et nous entrainent au bien. Chacun de nous a son ange gardien.
    • Que font contre nous les démons ? – Les démons cherchent à nous nuire et à nous entrainer au péché par la tentation.
    • Pouvez-vous résister au démon ? – Oui, je peux résister aux démons avec le secours de Dieu que j’obtiens par la prière.

    →  Les anges sont des êtres asexués. Ils ne paraissent pas avoir des ailes. Ils sont insubstantiels et possèdent un pouvoir immense sur le monde matériel.

    Il existe de bons anges, les Saints, qui obéissent à Dieu, nous soutiennent et nous aiment, et des vraiment mauvais qui obéissent à Satan et œuvrent pour notre destruction. Voilà tout. Les premier nous veulent du bien, les deuxièmes sont de vrais ” MERDES ”. Une seule attitude à leur égard ⇒ les fuir comme la peste.

    Je subis depuis près de 10 ans des attaques démoniaques et j’ai reçu plus de 100 grands exorcismes de divers prêtres assermentés ; je sais ce que j’endure et de quoi je parle !

    >> À lire : le démon et ses actions sur l’homme


     Les mauvais ? Les bons ? Les distinguer 

     

    diable→  Les démons n’ont pas d’amis, ils n’ont que des alliés qu’ils utilisent pour détruire l’œuvre de Dieu. TOUS LES ADEPTES DU DIABLE FINISSENT DANS LES TOURMENTS DE L’ENFER : cette règle ne souffre d’aucune exception. Ceux qui jouent aux plus malins sur terre, même s’ils ont du pouvoir sur leurs frères humains, se trouveront devant plus fort qu’eux dans l’au-delà qui leur correspond. Et il sera trop tard pour les regrets.

    La  démonmania est une mode évidente : elle est présente dans de nombreuses séries – interminables – et dans des films, des dessins animés, décorations, vêtements, jouets pour enfants, propagande de la ‘’magie’’, des pouvoirs surnaturels, des vampires, sorciers, esprits, mascottes, jeux vidéos, etc …  D’après vous que-qui  favorise cette épidémie rocambolesque ? On sait que les adeptes de Satan adorent les démons. Or ces derniers, qui se moquent bien d’eux, n’attendent que le moment venu pour les détruire et les faire souffrir éternellement. On en rirait si les conséquences n’étaient pas aussi dramatiques.

          →   Ils se …      repentiroooont !!!  enfer

    Ces anges maléfiques, appelés diables sont rebelles à l’autorité Divine. Ils se sont donnés pour mission de ruiner l’Amour dans le cœur des hommes (réduire à néant leur humanité) pour les perdre, les conduire en enfer, leur antre, et ainsi blesser leur Créateur auquel par orgueil ils refusent de se soumettre. Le Créateur de l’univers visible et invisible, notre Père Éternel nous aime tant qu’il a envoyé son fils Jésus sur terre pour nous guider vers Lui et nous conduire à son Royaume Éternel, le Paradis ; notre destination finale si nous choisissons de demeurer ses enfants aimants.

    >> À lire : le CREDO  

    →  Satan n’est pas le dieu du mal mais il en est l’instigateur. Même s’il désire le faire croire en essayant de se faire adorer, il n’est pas un dieu. Il n’est qu’une créature indigne de l’Amour de Dieu, Le Tout-Puissant, qu’il hait par orgueil parce qu’il voudrait bien prendre sa place.

    Son impuissance à dépasser son stade de créature qui doit obéir l’enrage ; ce qui le conduit à vouloir se venger en maltraitant, manipulant et essayant de dénaturer les autres créations-créatures, dont l’homme, que Dieu a fait à son image (Genèse 1 ; 27). Les démons n’ont que le pouvoir que Dieu leur permet d’avoir, et ils le savent. Ils tremblent devant leur Créateur. Là aussi ils enragent. C’est pourquoi ils se vengent en s’acharnant à nous persécuter. Tout a été créé par Dieu et tout dépend de son bon vouloir ! Même l’être le plus orgueilleux de l’univers visible et invisible ne peut échapper à cette règle.

     À savoir : les voies du Seigneur sont impénétrables pour nous esprits humains. Les êtres maléfiques sont dans certaines occasions les chiens de Dieu qui parfois les utilise pour ramener ses brebis égarées sur le droit chemin. Comme sur la photo des anges –  (Lire) >> Ce monde invisible qui nous entoure  – , les bons anges sont des êtres de lumière et les mauvais ont visiblement la forme d’animaux monstrueux de couleur sombre et au regard noir.

    >> Lire à ce sujet :  le témoignage de Sœur Faustine

    >> À lire : Dieu tire du mal une bonne fin 

    →  Les anges, corps éthériques, semblent être, entre-autre, des entités électriques, immatérielles, uniquement accessibles par des perceptions extra-sensorielles. Sensations à ne pas rechercher car en désirant ressentir les bons anges on attire surtout les mauvais qui sont partout, même dans la nature. L’équation bénéfice-perte n’en vaut pas la peine ; cette pratique peut rendre fou. Ces diverses charges électriques influent sur nos pensées où elle s’immiscent afin d’y produire des suggestions, bonnes ou mauvaises suivant leur source. L’Esprit de Dieu, l’Esprit Saint, qui est parfaitement bon nous informe et nous alerte par la voix de notre cœur.

      Chacun d’entre nous possède une conscience. Si nous y sommes attentifs, si nous ne nous éloignons pas trop de Dieu,de ces lois d’amour, nous sommes alors à même de pouvoir l’entendre pour départager le juste du faux. Nous ne sommes jamais seuls puisque bienveillamment et puissamment guidés vers le meilleur choix par notre conscience et les Saint Anges ; les messagers de Dieu.

    Plus nous tissons de liens avec le mal et plus celui-ci nous possède !piège

    La voix de la conscience de l’individu dans ce cas est étouffée et ses choix altérés. La possession la plus redoutable n’est pas bruyante, elle ne grogne pas, elle ne bave pas, elle ne roule pas des yeux, elle ne fait pas de convulsions, etc. Elle est sourde et discrète car ainsi le mal s’autorise à ronger progressivement, sournoisement et tout en douceur le cœur de l’homme,  à son insu ; en flattant ses désirs, en lui procurant des plaisirs.

    • « Car où est ton trésor, là aussi est ton coeur. La lampe du corps, c’est l’oeil. Si ton oeil est sain, ton corps tout entier sera lumineux. mais si ton oeil est malade, ton corps tout entier sera ténébreux. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres ! Nul ne peut servir deux maîtres : ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieur et l’Argent.» Matthieu 6 ; 21- 24

    • « Il n’y a pa de bon arbre qui produise un fruit gâté, ni inversement d’arbre gâté qui produise un bon fruit. Chaque arbre en effet se reconnaît a son propre fruit ;  on ne cueille pas de figues sur des épines, on ne vendange pas non plus de raisin sur des ronces. L’homme bon , du bon trésor de son coeur tire ce qui est bon, et celui qui est mauvais, de son mauvais fond, tire ce qui est mauvais; car c’est du trop plein du coeur que parle la bouche »  Luc 6 ; 43- 45

    aiderLecture du livre de Ben Sira le Sage – Parole du Seigneur
    (Si 27, 4-7)
    « Quand on secoue le tamis, il reste les déchets ;
    de même, les petits côtés d’un homme
    apparaissent dans ses propos.
    Le four éprouve les vases du potier ;
    on juge l’homme en le faisant parler.
    C’est le fruit qui manifeste la qualité de l’arbre ;
    ainsi la parole fait connaître les sentiments.
    Ne fais pas l’éloge de quelqu’un avant qu’il ait parlé,
    c’est alors qu’on pourra le juger. »

     

    →  Souvent même les hommes-démons semblent réussir. Ils exercent une intelligence particulière dans leurs fourberies et pourtant demeurent aveuglés sur leur destinée funeste. C’est le rôle désastreux des bonnes excuses qui justifient nos mauvais choix ; nos déplorables fantaisies. Les anges influent donc indirectement sur tous nos actes dont nous demeuront responsables envers notre Créateur.

    « … C’est par les oeuvres que je te montrerai ma foi. Toi tu crois qu’il y a un seul Dieu ?  Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. Veux-tu savoir que la foi sans les oeuvres est stérile ? … C’est par les oeuvres que l’homme est justifié et non par la foi seule. Comme le corps sans l’âme est mort, de même la foi sans les oeuvres est-elle morte. »   Épitre de Saint-Jacques : 2 ; 18 – 26 …………………………….>> extraits – lire en entier

     


    >> Lire aussi (suite) : Quelques règles pour se protéger des mauvais esprits


    . Images : Pixabay – en tête – KELLEPICS/dans le texte de haut en bas – OpenClipart-Vectors – icheinfach – OpenClipart-Vector-  dernière image Tama66